Je fais mon come back sur mon blog que j'ai laissé moisir un certain temps...
J'en étais arrivée à Agra.
Je suis ensuite partie une semaine en Hymachal Pradesh, dans l'Hymalaya, avec mes potos Axel (breton) , Gabriel (bresilien) et Varun (indien). Du 26/09 au 03/10.
Notre parcours: Delhi-(Kalka)-Shimla-(Karcham)-
Sangla-
Chitkkul-(Rekong Peo)- Shimla- Delhi.
Les parenthèses parce que ce sont juste des villes de transit mais à mentionner parce que jms indépendantes de petits souvenirs de galères de voyage... Comme d'hab!
Notre but: marcher ds les montagnes à partir de Sangla et Chitkkul.
Le voyage...
Pour atteindre Sangla dans la Kinnaur Valley il faut qd mm un jour+une nuit de transports INDIENS..
Par exemple, la ligne ferroviaire Kalka- Shimla est toute pourrie mais célèbre pour ses about 300 tunnels dans la montagne.
CE QUI VEUT DIRE 300 hurlements d'indiens insupportables surexcités. En effet, il est perçu comme hilarant de crier dans un tunnel. Et même si c'est la 300eme fois! Si, si, si.
J'ai du aussi accepter de manger ce qu' une mamie indienne qui voyageait à coté de moi, me forçait à engloutir, c'est à dire la nourriture qu'ils vendent aux arrêts dans les gares, par la fenêtre.
" Kao! Kao! Kao!" ("mange ...)
Donc plus que douteux. Mais pas de réaction majeure de mon organisme, je me rode je me rode!
A
Shimla, juste une après-midi. J'aime bof. TROP de singes à cause du Jaku Temple spécial dédié à Hanuman, le dieu en forme de singe. Donc les monkeys sont rois là- bas et donc
très intrépides...
-- Le soir, première galère. Bus raté. Il faut IMPERATIVEMENT prendre le dernier bus de 22h, mais il arrive d'une autre ville, complet, quelques places vont se libérer, il faut les obtenir. Sinon,
7h debout, ou couché au milieu du bus sur les sacs ou sur le métal boueux..hum..
Je découvre abasourdi le protocole, sur le tas.
On se met en mode "sans pitié style": Il faut courrir après le bus avant sont arrêt pour être les premiers devant les portes. " Les gars, syncronisation des montres, vous deux vous bloquez
la porte avant, nous deux la porte arrière."
En tant que simple femme je n'ai evidemment pas la légitimité de faire obstacle à qui que ce soit, n'exagérons rien! Ainsi, commencent les "I'm first!", "Don't tuch me!" et les petits pics
d'enervement en français, inutiles mais qui soulagent, " Toi c'est pas parce que t'es un viellard édenté que tu peux me pincer pour essayer de passer"
" Dégage" ECT!
Puis il faut laisser sortir les gens, SANS laisser entrer les autres.
Et enfin se jeter sur les banquettes libres, ou réservées avec un sac, que l'on jette sans scrupule par terre parce que désolé mais à cette heure ci, c'est juste "struggle for life".
Eh oui il faut parfois avoir recours à ce degré d'inhumanité. C'est effrayant de voir à quel point on devient insensible, méfiant, hostile, aggressif parfois...
Bref ensuite on pense être heureux d'être assis... Sauf qu'on reste 7h à la perpendiculaire, sans possibilité de fermer les yeux de la nuit (oui un bus de nuit est en fait un bus de jour dans
lequel on éteind la lampe lol)
à cause des secousses incessantes sur les shitty routes de montagnes (que l'on ne voit pas, et c'est peut être mieux ainsi).
-- Arrivée a
Karcham à 5h du matin, ce n'est pas une ville, erreur, c'est un chantier de barrage à l'entrée de la Kinnaur Valley, où l'on exploite les mineurs népalais de 15ans.
Bloqués 3h là dedans parce que le bus pour Sangla passe, "plus tard"... Pas de mangé, pas de boiré, et il fait très froid dans l'Hymalaya quand le soleil n'est pas encore là!
MAIS on commence à se dire que les paysages vont être pas mal du tout...alors on arrête de râler.
Bon ok le barrage c'est moche et déprimant...
Ensuite bus pr Sangla. Il fait jour, on ne peut plus y échapper, on se rend compte qu' il n'y a pas barrières le long des routes, très étroites, chaotiques, qu'il faut croiser des camions sur les
espaces prévus pour, sauf qd on croise un camion loin d'un espace prévu pour, il faut subir une marche arrière... Tout en découvrant que cette route est classée "la plus terrifiante de toute
l'Inde" par le Lonely Planet! J'aime ta sincérité mon petit guide...
Bref, on arrive vivants à Sangla.
Sangla
l'hotel. encore une petite maison de heidi.
Les petits restos tibétains où l' on mange de bons momos..
Chitkkul
Autre petit village tibétain perdu. 600 habitants. 60km de la frontière tibétaine.
Pas de moyens de communication avec l'exterieur. Silence. Et le beau naturel.
L'école.
Les ballades. Les shitty bridges que l'on veut me faire traverser...
Baignade la dedans pour les warriors
Et glande...
Notre Guest House:
Le "salon"... (un petit couloir)
Notre chambre (150 RS pour 4, indécent..)
La cuisine...